Tu sais quand tu m'as parler pour la première fois je t'ai tout de suite apprécier. Saches que je ne t'ai jamais apprécier pour ton physique plutôt avantageux, à vrai dire je n'y ai même jamais fait attention, c'est ton humour décalé et ta gentillesse sans limite qui m'ont fait m'attacher à toi.
On ne se connaisssaient pas du tout, mais moi je me susi mise à t'apprécier de plus en plus. Tu m'apprenais des choses sans arrêt sans t'en rendre compte, tu me couvrais de ta gentillesse naturelle. Même quand je suis tombée tu m'as aidée à me relevé avec des paroles, juste des paroles. T'es paroles n'étaisent pas de ces gentilles paroles hippocrytes qui consolent deux minutes elles étais d'ailleurs plutôt méchantes. Mais elles étaient si sincères, si juste qu'elles mon ouvert les yeux.. C'étais surement la première fois que je les ouvraient en entier, car je me suis mise à pleure. De joie? De tristesse? Je ne le saurai probablement jamais mais ce souvenir restera graver dans mon coeur pour toujours. Après je ne me souviens plus très bien c'est plutôt flou. Je me rappelle juste qu'on a recomencer à très bien s'entendre c'est tout. Et puis un jour, je ne sais plus lequel, tout à basculer, c'est le jour ou tu m'as appeler je crois. Tu m'as parlé de toi, de tes amies surtout; et moi je n'arrêtait pas de te couper la parole pour te raconter ma vie. Et puis après quand j'ai raccorché, j'ai pensé à toi toute la nuit. Et je me suis rendue compte que j'étais jalouse de tes amies, oui, affreusement jalouse. Quand on se parlait je n'avais toujours pensé qu' à moi, je ne mettais jamais interressée à toi, à ta vie. Je t'imaginais sûrement comme un jouet qui ne serait à jamais qu'à moi, et qui n'aimerait que moi. Après ça pour moi nous deux ce n'étais plus pareils, j'avais l'impression que tu t'éloignais de moi, tu ne m'écoutais plus vraiment, j'ai essayé de nombreuse fois de te parler de mes problèmes mais tu as pris ça à la légère à chaque fois. Alors je me suis dit que j'allais continué à gentiment tenir mon rôle de copine de blagues débiles.
Un après-midi tu m'as repalré de tes amies, tu les à juste mentionnées mais en tout cas tu m'as bien fait comprendre qu'elle étaient beaucoup plus importantes que moi. Tu sais ça m'as blessée encore pire que avant car les doutes que j'avais de ne rien être pour toi sont devenus une réalitée. Ça m'a briser le coeur. Et humiliée. Tous mes rêves étais gâchés, tous. Rien n'avait survécu là dedans. Moi qui croyait être ua dessu, moi qui croyait être importante, enfaite je n'étais qu'une fille avec qui tu aimais parler, sauf que pour moi tu es loin de te résumer à ca mon coeur s'est donc remis à saigner et de de plus en plus et étant une personne qui supporte ma la souffrance je t'ai demander de partir. Bien sur tu n'en à rien eu à foutre et bien soit. Peut être que nous n'étions pas fais pour être amis. Mais moi je persiste à croire le contraire. Je veux continuer à croire que totu n'est pas finis.
Je t'aimerai toujours Pierre sache le.
Désolée si ce texte est maladroit mais je m'en sors mal avec les mots..